By: Khadija Muhammad

« Quelques fois les personnages qu’ on écrive sur les lignes de nos
livres sont justement le contraire dans la vie réelle que dans la vie
des livres. » C’est la seule phrase que je peux écrire dans le moment.
Je sais bien qu’ il faut que je commence à écrire ce qu’ elle veut.
Pourtant, au milieu de ce remue-meninges, je n’ arrive pas à faire
sortir que cette phrase. Je sais que mes
mots vous paraissent quelque peu ambigus, mais ma situation semble plus
mystérieuse, quand je me trouve dans un lieu de ma création, de mon
fiction, attendant mon exécution par les personnages de mon propre
livre.
Il pleuvait fortement cette nuit- là. Je mettais
les dernières retouches dans mon nouveau roman « La Lune du Ciel »,
quand le sommeil m’ a attaqué. Une voix étrange murmurait dans mon
oreil. Elle montait crescendo, glissant avec les vents légers de pluie,
et lisant des lignes de mon livre. Une intensité magnétique m’ a poussé à
dormir s’ attablant. En dormant, j’ ai vu un rêve plutôt angoissant. Un
cheval de Troie est descendu devant ma maison. l’
originalité de ce cheval c’ est qu’ il était mobile, il parlait comme
les humains, il m’ a dit qu’ il avait un cadeau pour moi mais ne me le
donnerai pas tant que je ne lui pas donner mon nouveau livre. Pourtant,
j’ ai refusé, et il a essayé de le prendre par force. Le livre est
déchiré en deux partie. Un poisson est descendu du cheval, a pris l’
autre partie du livre, remonte encore, et le cheval est volé rapidement,
disparaissant dans le ciel.
Je me suis réveillé grâce aux
mains du soleil, qui ont ouvrit mes fenêtres, et avec leur chaleur m’
ont touchées. J’ étais escagassé. Je tournais la tête au tour de moi
comme si je doutait que j’ étais chez moi. Cependant, tout était en
règle, sauf l’ heure qui zappait expéditivement. Je tâchait pour le
faire marcher mais tout était en vain. Tout à coup, j’ ai entendu des
cris à l’ extérieur, quelqu’ un frappait fortement à la porte, et c’
était ce que je ne croyais pas voir un jour. « ces personnes ci, qui
sont devant ma maison, je les ai vu , mais où? Je connais les visages,
les vêtements, et le style de s’ habiller. Oui, je les ai vu quelque
part dans mon imagination. Ce sont les habitants du village de mon
livre.. mais est ce que c’ est possible de les voir comme ça face à
face? »
Pour un instant, j’ ai pensé que je rêvais, mais
les cris qui m’ ont interrompu m’ ont poussé à vérifier. Un homme a crié
: « je le connais cet homme. Je l’ ai vu à la fin du livre, c’ est l’
écrivain. » « l’ écrivain ! » tout le monde a crié en s’ évadant.
Ouvrant la porte et faisant les premiers pas de la maison, j’ ai senti
que j’ étais dans un endroit qui n’ est pas étranger pour mon esprit,
mais c’ étaient mes yeux qui ignoraient qu’ ils ont vu ce lieu. Oui, je
crois maintenant, je suis un baladeur dans mon propre imagination. Je
voix devant mes yeux tous ce que j’ imaginais, les personnages, le
village avec sa nature charmante, les naïades au bord de la rivière, et
puis le castel doré avec sa grandeur majestueuse, et sur tout la jolie
Qamar, la princesse et la fille du roi, avec sa délicatesse et sa beauté
sublime, apparaissait entre ses belles suivantes comme la lune entre
les étoiles. Elle était magnifique comme je l’ avait imaginé.
Ainsi, c’ est vraiment étonnant de flâner dans l’ esprit, de marcher
entre les lignes de votre livre, mais l’ extraordinaire c’ est
rencontrer les personnages de votre création, ceux qui vivent sous la
pitié de votre plume, et dont vous êtes le contrôleur. Donc, je suis à
l’ intérieur de mon livre. Et voilà mon héroïne, je la voix facilement,
Qamar, la signe de la joliesse. J’ ai marché doucement vers elle,
pensant qu’ elle sera contente de me voir, et imaginant la brille de
ses grands beaux yeux quant elle sais que c’ est moi sa raison d’
exister. Malheureusement, son destin fatal m’ est sorti totalement de la
tête.
Qamar est la seule fille du roi, tous les pays
parlent de sa beauté exotique. Pourtant, elle était admirée par un
démon. Ce dernier la porte un jour chez le castel du roi de l’ inde,
qui a un fils qui s’ appelle Badr. Tel que Qamar, il y a une nymphe qui
est amoureuse de Badr, alors elle entend parlé de sa beauté et demande
au démon de la porter, pour pouvoir comparer les deux, et savoir quel
est le plus beau. Et pour approuver ils ont mis les deux ensemble.
Néanmoins, les choses deviennent compliquées quant les deux se
réveillent, et d’ un coup de foudre ils tombent amoureux. Tous les deux
décident de se marier le matin, mais le démon les a séparé. Ils
soufrent beaucoup de leur passion et tombent malades.
Quand ma
jolie m’ a vu elle ne m’ a pas salué finement comme je pensais.
Contrairement, elle a ordonné ses gardiens de m’ emprisonner pour que je
change son histoire, et la rejoigne avec son amant. Et voilà, c’ est
pourquoi je suis emprisonné, par le caractère le plus innocent. Mon
problème maintenant c’ est que mon livre n’ est pas complet. Les
dernières papiers ne sont plus là. C’ est le partie le plus important
qui me fera sortir de cette galère.
Après quelques
minutes, les soldats sont venus pour me ramener dans la place où tout le
monde verra mon exécution. Tous les personnages sont là, le roi, la
princesse, les armées, les servants, et les habitants du village, tous
se réunissent pour me voir tué. Violemment, la princesse me demande si
j’ ai fait ce qu’ elle a demandé, mais j’ ai rien à dire que ces mots
qui tombent lourdement de ma langue : « mais, vous êtes pas si violente !
Je ne t’ ai pas écrit comme ça, tu es plus fine, j’ ai fait ton
caractère avec tact, tu es plus gentille dans le livre… » Elle m’
interrompt et elle crie : « tuez le ! »
Soudainement,
apparait la nymphe, celui qui symbolise le pire dans le livre tant qu’
elle aime Badr et elle veut le garder que pour elle. Elle apparait avec
des papiers dans la main, c’ est le reste du livre. Elle crie : « Non,
ne le touez pas, attendez ! C’ est l’ autre partie du livre, où à la fin
vous vous marierez. Donc, cet homme vous n’ a pas écrit avec une vie
tragique, votre fin est plutôt heureuse ! »… Je suis sauvé finalement,
et la princesse me demande le pardon. Elle me donne la chance de
souhaiter ce que je veux, mais tous ce que j’ ai besoin de c’ est de
retourner chez moi, dans ma vie essentielle. Et pour la première fois j’
apprends que les livres aussi ont leurs portes…
Ainsi, ce
qui c’ est passé reste une variante dans la vie, un changement qui m’ a
apprit myriade de leçons… C’ est maintenant que j’ avue : « L’ écrivain
n’ est pas toujours le mentor dont les personnages vivent sous la pitié
de sa plume, ces derniers aussi ont parfois la main à le guider, le
vrais créateur qui a le contrôle exécutif c’ est Dieu le glorieux … »
By: Khadija Muhammad
2011