Sunday, March 22, 2015

Like father like son!.. A Father with No Money Built This for His Coming Child!

30 years ago, this man built a wooden bassinet for his son using a few pieces of pine and a handsaw.


Three decades ago, a couple who recently immigrated from Poland were expecting a baby. They didn't have jobs, and had little savings, so they had to make due with what was available to them. Instead of buying a crib from a store, this man built one himself for his newborn son.

When that baby grew up and started his own family, he decided to carry on his father's tradition. He set out to make the exact same crib.

Not much of the original crib was left after being handed down from family to family for the last three decades.





 So that was used as a template.


He began cutting out the pieces.


Sanding them down.

  
Putting the pieces together.

  
One side finished.

  
The new and the old, side by side.

  

Adding the bottom rockers.

  
A faithful companion.

  
Cutting the pieces.

  
The sides pieced and glued together.

  
Starting to put it together.

  
The finished product and the proud father-to-be.

  
Like father like son!

  



Source: http://diply.com/auntyacid/a-father-with-no-money-built-this-crib-30-years/54943

 

Thursday, January 8, 2015

مالي ادعيتك لي؟! روضة الحاج

مالي ادعيتك لي وأهلك ماثلون؟!

ولمَ إليك يُلِّحُ بى شجني

يصادرني التوقع والتهيؤ والجنون

مارفّ طرفي

واعتقدت سوى قدومك أنت وحدك

دون كل العالمين

مادقّ قلبى فجأة

إلاّ وكان توقع السفر الفجائي الجميل إليك

والرهق الحنين

عجباً تخذتك محوراً

وتركت للأشياء حولك

أن تدورَ وأن تصيبَ وأن تَضل

وكيفما شاءت تكون

عجباً حفظتك راتباً

ورفعتُ عن كلّ القصائد

والمقاطع والرويات العتيقة

حظر أن تنسى

والغيث الهتون

Saturday, September 7, 2013

La Lune du Ciel...

By: Khadija Muhammad




« Quelques fois les personnages qu’ on écrive sur les lignes de nos livres sont justement le contraire dans la vie réelle que dans la vie des livres. » C’est la seule phrase que je peux écrire dans le moment. Je sais bien qu’ il faut que je commence à écrire ce qu’ elle veut. Pourtant, au milieu de ce remue-meninges, je n’ arrive pas à faire sortir que cette phrase. Je sais que mes mots vous paraissent quelque peu ambigus, mais ma situation semble plus mystérieuse, quand je me trouve dans un lieu de ma création, de mon fiction, attendant mon exécution par les personnages de mon propre livre.


Il pleuvait fortement cette nuit- là. Je mettais les dernières retouches dans mon nouveau roman « La Lune du Ciel », quand le sommeil m’ a attaqué. Une voix étrange murmurait dans mon oreil. Elle montait crescendo, glissant avec les vents légers de pluie, et lisant des lignes de mon livre. Une intensité magnétique m’ a poussé à dormir s’ attablant. En dormant, j’ ai vu un rêve plutôt angoissant. Un cheval de Troie est descendu devant ma maison. l’ originalité de ce cheval c’ est qu’ il était mobile, il parlait comme les humains, il m’ a dit qu’ il avait un cadeau pour moi mais ne me le donnerai pas tant que je ne lui pas donner mon nouveau livre. Pourtant, j’ ai refusé, et il a essayé de le prendre par force. Le livre est déchiré en deux partie. Un poisson est descendu du cheval, a pris l’ autre partie du livre, remonte encore, et le cheval est volé rapidement, disparaissant dans le ciel.


Je me suis réveillé grâce aux mains du soleil, qui ont ouvrit mes fenêtres, et avec leur chaleur m’ ont touchées. J’ étais escagassé. Je tournais la tête au tour de moi comme si je doutait que j’ étais chez moi. Cependant, tout était en règle, sauf l’ heure qui zappait expéditivement. Je tâchait pour le faire marcher mais tout était en vain. Tout à coup, j’ ai entendu des cris à l’ extérieur, quelqu’ un frappait fortement à la porte, et c’ était ce que je ne croyais pas voir un jour. « ces personnes ci, qui sont devant ma maison, je les ai vu , mais où? Je connais les visages, les vêtements, et le style de s’ habiller. Oui, je les ai vu quelque part dans mon imagination. Ce sont les habitants du village de mon livre.. mais est ce que c’ est possible de les voir comme ça face à face? »


Pour un instant, j’ ai pensé que je rêvais, mais les cris qui m’ ont interrompu m’ ont poussé à vérifier. Un homme a crié : « je le connais cet homme. Je l’ ai vu à la fin du livre, c’ est l’ écrivain. » « l’ écrivain ! » tout le monde a crié en s’ évadant. Ouvrant la porte et faisant les premiers pas de la maison, j’ ai senti que j’ étais dans un endroit qui n’ est pas étranger pour mon esprit, mais c’ étaient mes yeux qui ignoraient qu’ ils ont vu ce lieu. Oui, je crois maintenant, je suis un baladeur dans mon propre imagination. Je voix devant mes yeux tous ce que j’ imaginais, les personnages, le village avec sa nature charmante, les naïades au bord de la rivière, et puis le castel doré avec sa grandeur majestueuse, et sur tout la jolie Qamar, la princesse et la fille du roi, avec sa délicatesse et sa beauté sublime, apparaissait entre ses belles suivantes comme la lune entre les étoiles. Elle était magnifique comme je l’ avait imaginé.


Ainsi, c’ est vraiment étonnant de flâner dans l’ esprit, de marcher entre les lignes de votre livre, mais l’ extraordinaire c’ est rencontrer les personnages de votre création, ceux qui vivent sous la pitié de votre plume, et dont vous êtes le contrôleur. Donc, je suis à l’ intérieur de mon livre. Et voilà mon héroïne, je la voix facilement, Qamar, la signe de la joliesse. J’ ai marché doucement vers elle, pensant qu’ elle sera contente de me voir, et imaginant la brille de ses grands beaux yeux quant elle sais que c’ est moi sa raison d’ exister. Malheureusement, son destin fatal m’ est sorti totalement de la tête.


Qamar est la seule fille du roi, tous les pays parlent de sa beauté exotique. Pourtant, elle était admirée par un démon. Ce dernier la porte un jour chez le castel du roi de l’ inde, qui a un fils qui s’ appelle Badr. Tel que Qamar, il y a une nymphe qui est amoureuse de Badr, alors elle entend parlé de sa beauté et demande au démon de la porter, pour pouvoir comparer les deux, et savoir quel est le plus beau. Et pour approuver ils ont mis les deux ensemble. Néanmoins, les choses deviennent compliquées quant les deux se réveillent, et d’ un coup de foudre ils tombent amoureux. Tous les deux décident de se marier le matin, mais le démon les a séparé. Ils soufrent beaucoup de leur passion et tombent malades.
Quand ma jolie m’ a vu elle ne m’ a pas salué finement comme je pensais. Contrairement, elle a ordonné ses gardiens de m’ emprisonner pour que je change son histoire, et la rejoigne avec son amant. Et voilà, c’ est pourquoi je suis emprisonné, par le caractère le plus innocent. Mon problème maintenant c’ est que mon livre n’ est pas complet. Les dernières papiers ne sont plus là. C’ est le partie le plus important qui me fera sortir de cette galère.


Après quelques minutes, les soldats sont venus pour me ramener dans la place où tout le monde verra mon exécution. Tous les personnages sont là, le roi, la princesse, les armées, les servants, et les habitants du village, tous se réunissent pour me voir tué. Violemment, la princesse me demande si j’ ai fait ce qu’ elle a demandé, mais j’ ai rien à dire que ces mots qui tombent lourdement de ma langue : « mais, vous êtes pas si violente ! Je ne t’ ai pas écrit comme ça, tu es plus fine, j’ ai fait ton caractère avec tact, tu es plus gentille dans le livre… » Elle m’ interrompt et elle crie : « tuez le ! »


Soudainement, apparait la nymphe, celui qui symbolise le pire dans le livre tant qu’ elle aime Badr et elle veut le garder que pour elle. Elle apparait avec des papiers dans la main, c’ est le reste du livre. Elle crie : « Non, ne le touez pas, attendez ! C’ est l’ autre partie du livre, où à la fin vous vous marierez. Donc, cet homme vous n’ a pas écrit avec une vie tragique, votre fin est plutôt heureuse ! »… Je suis sauvé finalement, et la princesse me demande le pardon. Elle me donne la chance de souhaiter ce que je veux, mais tous ce que j’ ai besoin de c’ est de retourner chez moi, dans ma vie essentielle. Et pour la première fois j’ apprends que les livres aussi ont leurs portes…


Ainsi, ce qui c’ est passé reste une variante dans la vie, un changement qui m’ a apprit myriade de leçons… C’ est maintenant que j’ avue : « L’ écrivain n’ est pas toujours le mentor dont les personnages vivent sous la pitié de sa plume, ces derniers aussi ont parfois la main à le guider, le vrais créateur qui a le contrôle exécutif c’ est Dieu le glorieux … »
 By: Khadija Muhammad
2011

Tuesday, June 11, 2013

Immortal Man

Once upon a time, there was a man who planted many trees..
The man died and the trees never did!

By Khadija Muhammad Abdussalam
9:00 pm, 11.6.2013 @ Khartoum, Sudan

Saturday, May 11, 2013

روضة الحاج

يزيد يقيني في كل يوم
بأني خلقت لاجلك انت
واني رأيت بعينيك هاتين
فاهك قال القصائد قبلي
واني بغيرك يا رجلاً يعتريني كحمى السواحل
قاحلةُ كالبلاد الخراب
وباهتةُُُُ كالجروف اليباب
ولا لون لي
ولا طعم لي
ورائحتي كالجروف التي لم يزرها المطر

يزيد يقيني في كل يوم
بأنك يا رجلاً من جميع المساحات جاء
ولوّن وجه الحياة لدى
بلون الحياة وطعم الحياةِ وشكل الحياة
غريبُُ اطل على الكونِ يوماً مساء
فصحتُ أجارتنا..
لم تجبني
ولكنني كنت اعرف
طوبى لنا اننا غرباء

يزيد يقيني في كل يوم
باني كعود الثقاب الذي لن يضىء سوى مرةٍ
واحدة
فكن هذه المرة الواحدة
ودعني أُضىء بحقلك ليلاً
فوحدك تملك سر الثقاب الذي قد يضىء
سنيناً طوالاً..وعمراً طويل
ووحدك من تمنح العمر
اكليل لون الحياة الجميل
ووحدك من يقنع القلب
هذا المشاكس والمتشكك في كل شىء
ليقلع من عادة سيئة
تلازمه منذ عهد بعيد
تعاوده كل صبح جديد..تسمى الرحيل

يزيد يقيني في كل يوم وفي كل حين
بأني أكابر
حين أصر بأن حضورك ما كان اعظم زلزلةٍ
سجلتها مقاييس عمري
وإني أجانب كل الحقيقة
حين اسميك صاح
وادعوك بعضي
ورمزاً صغيراً يزين شعري
واني أمارس جبن النساء الجميل
فانكر حتى على الصحب امري
فتطلع صوتاً جديداً جميلاً
ووردة فل
تعطر كل حروف وقاري
فيفضحنى الحرف يا انت ويحي
ويبدو للناس عطري

يزيد يقينيي في كل يوم
وأقوى الحصار حصار اليقين
فأين ساهرب مما اعتقدت
وهذى القناعات تمتد حولي
كسور من العشب والفل والياسمين
يزيد يقيني في كل يوم
فزدني بربك بعض اليقين

Sunday, April 21, 2013

By: Ahmed Matar

:قال الراوي

للناس ثلاثة أعياد

،عيد الفطر

،وعيد الأضحى

.والثالث عيد الميلاد

يأتي الفطر وراء الصوم

ويأتي الأضحى بعد الرجم

ولكنّ الميلاد سيأتي

.ساعة إعدام الجلاد

قيل له : في أي بلاد؟

:قال الراوي

من تونس حتى تـطـوا ن

من صنعاء إلى عمّان

من مكة حتى بغداد

.قُتل الراوي

لكنّ الراوي يا موتى

 .علمكم سر الميلاد